Renaud de Hurlevent

Ce cri

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Fût-il un peu futile
Ce cri je l’ai commis
Sans crainte d’inutile
Ni souci de mal mis

Fût-il un tantinet
Près de l’irraisonnable
Le charme suranné
De mes rêves de sable

Ce cri je l’ai poussé
Quelque fois étouffé
Mes frissons ramassés
Dans les bras de Morphée

Ce cri j’ai murmuré
A la peau de ton corps
Que je sentais paré
A me vouloir encore

Fut-il péremptoire
Telle une affirmation
Au bord du dérisoire
Sans la moindre caution

Ce cri n’est que mon âme
Qui vient lécher la tienne
Dont le corps de Madame
A ouvert les persiennes

J’ai connu l’absolu
Au rythme des tes hanches
Mais je me suis perdu
Et n’aurai de revanche

Ce cri est tout l’amour
Que j’avais à donner
Mais il était trop lourd
Et il m’a condamné !

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