Renaud de Hurlevent

Lettre antonyme

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Mon ami le voisin et sa belle cigogne
Je me permet ici de vous solliciter
Puisque sur mon jardin vous pointez votre trogne
Avec vos yeux chafouins mais jamais invités

Je suis assez gêné par les grésillements
Provoqués par l’antenne que vous bandez au nues
Pour donner le détail de nos confinements
Que glane votre perruche aux gros airs ingénus

Je goûte peu en outre vos délicieux lardons
Que pour moi je frirais à la poêle à châtaignes
Surtout le grand dadais à la face d’édredon
Mais aussi le dernier au rire de musaraigne

C’est donc sur mon honneur cher monsieur Pélican
Que je vous certifie qu’à compter de cette heure
Vous prierez le silence d’aborder votre camp

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